La question reste floue
Le décideur ou le collectif compare déjà des solutions, sans avoir suffisamment clarifié ce qui doit réellement être décidé.
Certaines décisions résistent à l’accumulation de données, d’expertises et de recommandations — y compris celles produites par l’IA. Non parce qu’il manquerait toujours une information, mais parce qu’il faut désormais juger, arbitrer et assumer.
Ici, il ne s’agit plus seulement de comprendre ou de développer une capacité transférable. L’Œil de Socrate met le Modèle Socratique de la Décision® au travail sur une situation réelle : formuler la véritable question, confronter les perspectives, expliciter les critères, ouvrir les options et préparer un choix qui restera celui du dirigeant ou de l’organisation.
L’accompagnement devient pertinent lorsqu’une situation doit réellement être travaillée : une décision à préparer, un collectif à faire progresser ou une responsabilité personnelle à traverser.
Le décideur ou le collectif compare déjà des solutions, sans avoir suffisamment clarifié ce qui doit réellement être décidé.
Les analyses sont disponibles, mais aucune ne peut déterminer seule ce qu’il convient de faire.
Les réunions se succèdent, de nouvelles informations sont demandées et la décision reste reportée.
Performance et équité, vitesse et prudence, innovation et sécurité ne peuvent pas toujours être entièrement préservées.
Il faut décider ce qui peut être automatisé ou augmenté, ce qui appelle une collaboration humain–IA et ce qui doit rester sous responsabilité humaine substantielle.
La situation engage une décision, mais aussi la manière dont la personne traverse une transition, exerce le pouvoir, assume l’incertitude ou redéfinit ses priorités.
Plus une décision est calculable, répétitive, documentée et réversible, plus elle peut être déléguée. Plus elle est singulière, normative, irréversible, contestable ou porteuse de responsabilité, plus la présence humaine doit augmenter.
Trois objets différents appellent trois formes de travail. Ici, nous ne travaillons pas sur des cas pédagogiques : nous travaillons au plus près d’une décision, d’un collectif ou d’une personne en responsabilité. Dans les trois cas, le Modèle Socratique de la Décision® structure l’examen sans confisquer l’autorité de décision.
Éclairer une décision stratégique avant de trancher.
Certaines décisions restent difficiles malgré les analyses déjà produites. La question peut être mal formulée, les critères implicites, les expertises divergentes ou les options trop étroites.
Clarté est un accompagnement court et ciblé consacré à une décision réelle et circonscrite. Il peut être mené avec un dirigeant seul ou avec les personnes directement concernées par l’arbitrage. Ce qui définit Clarté n’est pas le nombre de participants, mais la décision à éclairer.
Faire de la délibération une capacité collective.
Un collectif expérimenté peut disposer de nombreuses informations et rencontrer malgré tout les mêmes difficultés : questions insuffisamment construites, expertises juxtaposées, objections difficiles à formuler, critères implicites ou autorité mal clarifiée.
Logos travaille pendant plusieurs mois au plus près des décisions réelles du collectif — y compris lorsque l’IA modifie la production d’analyse, de recommandation ou la répartition des responsabilités.
Un espace de discernement pour celles et ceux qui portent la décision.
Certaines situations ne se laissent pas réduire à une décision isolée. Elles mêlent stratégie, identité, pouvoir, relations, ambition, fatigue, transmission ou sens. Le dirigeant peut être entouré d’experts sans disposer d’un espace où travailler simultanément ce qui se joue autour de lui et ce qui se joue en lui.
Maïeutique est un accompagnement philosophique, stratégique et personnel, individuel, confidentiel et exigeant.
Le travail intérieur n’est jamais une fin en soi : il revient toujours vers davantage de lucidité, de liberté de jugement, de justesse dans la décision et de responsabilité dans l’action.
dans des moments de décision, de transformation ou d’arbitrage.
Après avoir créé et développé une organisation, un dirigeant fondateur doit préparer une nouvelle étape : succession, recrutement, transmission, intelligence artificielle et interrogation sur ce qui mérite d’être conservé ou réexaminé.
« Jérôme Meyniel m’a aidé à rebrousser chemin, à accepter que le succès ne délivre pas toujours les clés du futur. »
Alain Glon · Fondateur et ancien PDG du Groupe Glon
Découvrir l’étude de cas →Formuler la véritable question et distinguer ce qui doit réellement être arbitré.
Faire circuler les objections, confronter les expertises et travailler les désaccords utiles.
Distinguer faits, hypothèses et interprétations, puis apprécier la portée réelle des recommandations.
Élargir le champ des possibles avant de réduire trop vite la décision à une alternative.
Hiérarchiser les critères, rendre visibles les compromis et assumer les renoncements.
Expliquer le choix, engager les personnes concernées et maintenir une responsabilité explicite dans l’exécution.
Questionner · Écouter · Juger · Imaginer · Arbitrer · Assumer sont les six capacités que nous cherchons à exercer tout au long de ce travail.
Le philosophe-praticien ne remplace ni le décideur, ni les experts, ni les outils d’analyse. Il apporte une discipline du questionnement, de la distinction, de la contradiction, de la délibération et de l’arbitrage.
Le périmètre, les personnes associées, les informations accessibles et les destinataires des restitutions sont définis avant la mission.
Les expertises juridiques, financières, techniques ou sectorielles restent nécessaires ; nous aidons à les confronter, à intégrer les apports de l’IA et à comprendre leurs limites.
Le client conserve l’autorité de décision. L’Œil de Socrate répond de la qualité du cadre, du questionnement, de la confrontation et de l’examen des critères.
Le Modèle Socratique de la Décision® donne un cadre commun ; la profondeur, le rythme et les personnes associées varient ensuite selon que l’enjeu porte sur une décision, un collectif ou la personne en responsabilité.
Comprendre la situation, la décision, le collectif ou les responsabilités portées.
Définir le périmètre, les personnes associées, la confidentialité, le calendrier et les productions attendues.
Selon le besoin : documents, entretiens, décisions passées, scénarios ou observation d’un temps collectif.
Travailler la décision avec Clarté, les pratiques du collectif avec Logos ou la personne en responsabilité avec Maïeutique.
Clarté travaille une décision réelle et circonscrite, avec le décideur seul ou les personnes directement concernées par l’arbitrage. Logos développe dans la durée la qualité décisionnelle d’un collectif. Maïeutique accompagne individuellement et confidentiellement la personne en responsabilité lorsque l’enjeu engage aussi sa fonction, son discernement ou sa trajectoire.
Non. Nous structurons le questionnement, la confrontation des perspectives et l’explicitation des critères. L’arbitrage reste celui de l’autorité légitime.
Nous ne partons ni du principe qu’il faut automatiser le plus possible, ni de l’idée que toute décision doit rester humaine. Nous examinons ce qui peut être délégué, ce que l’IA peut utilement augmenter ou recommander, et ce qui exige une responsabilité humaine substantielle.
Non. Les expertises juridiques, financières, techniques ou sectorielles restent nécessaires. Notre rôle consiste à les confronter et à les intégrer dans un jugement au moment de l’arbitrage.
Le périmètre, les personnes associées, les informations accessibles, les destinataires des restitutions et les règles de confidentialité sont définis avant le début de la mission.
Nous cherchons d’abord à comprendre ce qui doit réellement être travaillé : une décision précise, le fonctionnement d’un collectif ou une responsabilité personnelle. Le choix entre Clarté, Logos et Maïeutique vient ensuite.
30 minutes · Confidentiel · Sans engagement