Qu’est-ce qui agit en moi ?
Valeurs, désirs, peurs, automatismes, besoins de reconnaissance, fatigue, rapport au pouvoir, au temps, à la réussite, au risque et aux autres.
Un accompagnement philosophique, stratégique et personnel, individuel et confidentiel, pour celles et ceux dont les choix, les responsabilités ou les transitions engagent plus qu’eux-mêmes.
La difficulté ne tient plus seulement à une décision à prendre. Elle engage aussi la manière d’exercer l’autorité, de traverser une transition, d’arbitrer entre plusieurs fidélités ou de redéfinir sa trajectoire. C’est alors la personne qui porte la décision qu’il faut aussi mettre au travail.
Si l’enjeu porte d’abord sur une décision réelle et circonscrite, travaillée par un dirigeant seul ou avec les personnes directement concernées, Clarté est généralement le cadre adapté. Maïeutique devient pertinente lorsque l’enjeu engage aussi durablement la personne, sa fonction, sa manière d’exercer l’autorité ou sa trajectoire.
Maïeutique n’est ni une introspection sans fin, ni un conseil qui décide à votre place. Clarté travaille une décision précise — avec un décideur seul ou avec les personnes concernées par l’arbitrage. Maïeutique, elle, accompagne individuellement la personne lorsque la situation engage aussi sa manière de juger, d’exercer l’autorité, de choisir, d’agir et d’assumer dans la durée. Le Modèle Socratique de la Décision® fournit le cadre d’examen.
Valeurs, désirs, peurs, automatismes, besoins de reconnaissance, fatigue, rapport au pouvoir, au temps, à la réussite, au risque et aux autres.
Distinguer ce qui compte, relier faits, critères, valeurs, finalités, conséquences et responsabilité.
Faits, contraintes, acteurs, perspectives absentes, signaux faibles, options, conséquences, irréversibilités, décisions et mise en mouvement.
Tout peut entrer dans la conversation dès lors que cela éclaire la manière dont la personne voit, juge, choisit, agit ou assume sa responsabilité. Le travail intérieur revient toujours vers la situation et vers l’action.
La question n’est pas de préserver artificiellement toute décision humaine. Elle est de savoir ce qui peut être délégué, selon quels critères, ce qui doit encore être arbitré — et ce dont la personne en responsabilité doit continuer à répondre.
Identifier ce qui influence le jugement : représentations, affects, intérêts, habitudes, peurs, désirs, contradictions et biais.
Travailler l’attention, la discipline et le gouvernement de soi pour préserver sa liberté intérieure face à la pression, à l’urgence et aux sollicitations.
Faire apparaître les angles morts, contradictions et présupposés qui orientent silencieusement une situation ou une décision.
Clarifier finalités, critères, valeurs, risques, lignes rouges et renoncements : ce que l’on cherche, accepte de perdre ou refuse de sacrifier.
Arbitrer entre des options imparfaites, choisir, renoncer et expliciter ce que la décision engage.
Transformer le jugement en décisions et en actions : des choix explicites, cohérents et opératoires.
Répondre de l’exercice du pouvoir, des conséquences, de la trajectoire et des responsabilités attachées à sa fonction.
Ces sept dimensions ne constituent pas une suite rigide. Le travail circule entre elles selon la situation et mobilise, en profondeur, les capacités de questionnement, d’écoute, de jugement, d’imagination, d’arbitrage et de responsabilité.
Maïeutique devient pertinente lorsque la difficulté ne peut plus être séparée de la personne qui la porte : prise de fonction, transformation, transmission, choix stratégique majeur, solitude de la responsabilité ou question de sens.
Ces moments mêlent souvent stratégie, identité, pouvoir, relations, ambition, fatigue et responsabilité. Même entouré d’experts et de collaborateurs, le dirigeant peut manquer d’un espace libre et confidentiel pour travailler ensemble ce qui se joue autour de lui et ce qui se joue en lui.
Comment grandir sans devenir prisonnier de l’organisation que j’ai créée ?
Qui suis-je si je quitte ce rôle ? Qu’est-ce que je veux transmettre ?
Comment exercer l’autorité sans me déformer ?
Qu’est-ce qui doit prévaloir quand aucune option n’est parfaite ?
Que faut-il arrêter, préserver, déléguer — à l’équipe ou à l’IA — ou réinventer ?
Quelle vie, quelle œuvre ou quelle responsabilité ai-je envie de construire maintenant ?
À qui parler lorsque certaines décisions ne peuvent être entièrement partagées, déléguées ou déposées dans l’organisation ?
Maïeutique offre un espace extérieur à l’organisation, confidentiel et exigeant, pour penser ce que l’on ne peut pas toujours penser ailleurs.Notre approche s’inscrit dans la tradition de la philosophie pratique : une réflexion qui ne sépare pas l’examen de soi, la compréhension du réel et l’action. Elle assume aussi une orientation pragmatique : partir de problèmes concrets, éprouver les idées par leurs conséquences et transformer le discernement en conduite.
Comprendre n’est pas encore agir. Chaque dialogue, distinction ou exercice doit pouvoir produire un effet pratique : mieux formuler un problème, modifier une manière de voir, clarifier un critère, préparer une décision, engager une conversation ou transformer une conduite.
Questionnement, reformulation, contradiction, examen d’une croyance, changement de perspective.
Critères, scénarios, conséquences, irréversibilités, parties prenantes, arbitrage, renoncement et partage entre ce qui peut être délégué et ce qui doit rester sous responsabilité humaine.
Journal, examen du soir, silence, discipline de l’attention, distinction de ce qui dépend de soi, préparation d’une conversation difficile.
Carnet Maïeutique, journal de décisions, principes de conduite et Constitution personnelle.
Deux à quatre heures : une question, une marche, un dialogue, des temps de silence et une synthèse finale.
Pour certaines situations : 24 à 36 heures protégées pour sortir du flux, prendre de la distance et travailler une transition ou une décision structurante.
Deux formats d’accompagnement individuel. Six mois constituent le format de référence pour traverser une période de responsabilité, une transition ou plusieurs décisions structurantes ; douze mois sont proposés lorsque la fonction, les responsabilités ou la trajectoire connaissent une transformation plus profonde.
Le format de référence pour travailler une période de responsabilité, une transition ou plusieurs décisions structurantes.
Un accompagnement au long cours pour les personnes dont la fonction, la trajectoire ou les responsabilités connaissent une transformation profonde.
Ces éléments présentent les grandes lignes des parcours. Leur architecture précise — rythme, modalités et temps de travail — est adaptée à la situation, aux décisions à traverser et aux besoins de la personne accompagnée.
Organiser un premier échange →Un espace philosophique, stratégique et personnel où les dimensions professionnelles et personnelles peuvent être reliées lorsqu’elles influencent la responsabilité, le jugement et l’action.
Un diagnostic psychologique, un traitement, une psychothérapie ou une promesse de bien-être. Lorsque la situation relève du soin, elle doit être orientée vers un professionnel qualifié.
Maïeutique n’apporte pas des réponses toutes faites. Elle améliore les conditions du jugement afin que la personne puisse décider et agir avec davantage de lucidité, de cohérence et de responsabilité.
Devenir plus lucide dans son regard, plus libre dans ses choix et plus juste dans son action — pour exercer pleinement sa responsabilité, gouverner ce que l’on délègue et assumer les décisions qui nous engagent.
Décrivez-nous la situation. Le premier échange permet de vérifier si l’enjeu appelle réellement un travail individuel dans la durée — et donc Maïeutique — ou s’il relève plutôt d’un accompagnement court centré sur une décision précise. Lorsque Maïeutique est le bon cadre, nous déterminons ensuite si le parcours de six ou de douze mois est le plus pertinent.
Organiser un échange confidentiel 30 minutes · Confidentiel · Sans engagement